Avec la collaboration du Centre Cinématographique Marocain, la faculté Poly-disciplinaire de Safi, Département des Sciences Humaines, des Lettres et des Arts, Filière des Etudes Français organise du 7 au 9 Mai 2007
Les deuxièmes journées cinématographiques
Sous le thème :
Nouvelle dynamique du cinéma marocain
Votre présence, vos encouragements et vos remarques
Sont intéressantes
Par mohamed lahlali
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« La symphonie marocaine »
Film de
Kamal Kamal
Est l’histoire d’un professeur de musique qui a décidé en compagnie d’un groupe de marginaux avec qui il partage la passion de la musique de créer « la symphonie marocaine ».
C’est un film de volonté,de passion,de musique et d’ambition et où le dialogue est principalement entre la voix et la musique. Un film qui mérite d’être vu.
Par mohamed lahlali
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« La plage des enfants perdus »
Film de
Jillali Ferhati
Est l’histoire dramatique de Mina,une jeune femme qui a assassiné son amant et que son père cache car elle a fauté,et d’une société qui réprime le désir.
A travers des portraits simples et expressifs d’une jeune et de son entourage, Jillali Ferhati dévoile toute une réalité où la passion doit vivre en cachette tant l’oppression sociale est forte.
La beauté du scénario,de la réalisation,le discours courageux et l’harmonie entre la voix et l’image rendent ce film inoubliable.
Par mohamed lahlali
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« Ali Zaoua » un film de Nabil Ayouch.
Vous l’aviez déjà vu ?
C’est un très bon film qui ouvre l’œil sur un phénomène social « Les enfants de la rue », qui forment une catégorie sociale marginalisée et qui mérite comme même le droit de vivre, surtout que leurs rêves,d’après le film,sont très simples :Se marier et avoir un toit.
Le film lance un message ainsi qu’un avertissement à la société et aux responsables à travers le symbole du deux petits soleils :
Si le premier soleil (l’œil de la société) est fermé sur ces enfants,
L’œil de l’art et du cinéma (l’autre soleil) veille sur eux…
Or,le film ne traite pas le problème dans sa globalité,il n’a ni dévoilé
Les autres causes ni donner des solutions à l’exception du rêve, qui n’est qu’un refuge contre un mal ou une réalité existentielle.
N.B : Faites que votre vie dévore votre rêve avant que votre rêve ne Dévore votre vie (comme Ali Zaoua qui a perdu sa vie à cause d’un rêve).
On ne vit pas pour rêver mais on rêve pour vivre.
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Par mohamed lahlali
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Visage du cinéma marocain
Elle est née à Tata dan le Tafilalet, au début des années vingt.
Orson Welles l’engagea dans « Ottello » qu’il tourna à Essaouira, Safi et El Jadida.
Elle fut découverte grâce au cinéaste André Zwobada qui lui confia un rôle principal dans »Noces de sables » en 1948.
Elle se lia d’amitié avec Orson Welles lors du tournage en 1949 de « La rose noire » tourné dans le Tafilalet.
Plus tard, la qualifia de «créature tatouée à la peau mate, grande et superbe »
Jacques Baratier fait appel à elle dix ans plus tard dans « Goha le simple »en 1958 tourné en Tunisie, et dont le rôle principal est tenu par Omar Sharif.
Son nom est Itto Bent Lahcen.
Par mohamed lahlali
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