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point de vue

Samedi 24 mars 2007
Réécriture du chapitre"Boisson et nourriture" de l’œuvre de Gibran   le " Prophète"
 
 
 
 
 
 
 
 
Alors un homme âgé, aubergiste, dit : parle-nous de boire et de manger.
Il répondit :
J’espérerais que vous puissiez vivre telle une plante, qui de la lumière s’alimente Et sente le parfum de la terre.
Mais comme faire mourir est, pour vous, pour se nourrir et afin que votre soif soit
Étanchée, le nouveau-né du lait de sa mère est arraché, que ce soit un fait de respect.
Et que votre table ronde soit une réception d’offrandes, on sacrifie de pauvres et innocentes créatures qui traînent dans la plaine et la nature, au profit de ce que l’homme a de plus pur.
Quand une bête de vos mains meurt, dites-lui en votre cœur :
« Par cette même force qui te sacrifie, va aussi m’immoler et je serai avalé.
Car le droit qui t’a remis entre mes doigts me remettra entre d’autres plus puissants et plus froids.
Nos deux sangs ne sont que la sève de l’arbre céleste. »
Et quand de vos dents vous broyez un fruit, en votre cœur dites-lui :
« Dans mon corps tes graines demeureront en vie et dans mon cœur tes bourgeons seront fleuris.
Ton parfum serait ce que je respirais,            
Et avec toi, par toutes les saisons, je réjouirais. »
A l'automne, lors de la cueillette du raisin de vos vignes, en votre cœur dites 
« Moi aussi est une vigne et mes grappes seront pressées,
Et comme le vin de l’année, dans des jarres, je serai classé. »
En hiver, pour chaque coupe, il y a en votre cœur, une chanson de mémoire,
On rappelle les jours d’automne, la vigne et le pressoir.
Par mohamed lahlali
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Samedi 24 mars 2007
Que penses-tu la publicité ?
 
 
 
 
 
 
La publicité c’est la science de stopper l’intelligence de l’homme assez longtemps afin De lui soutirer de l’argent.
C’est comme un cancer généralisé, ça entre dans les yeux,  dans le langage, dans la pensée et dans les modes de vie.
L’homme a besoin de plusieurs yeux, tandis que le créateur n’a besoin d’aucune.
Dieu même croit à la publicité, il a mis les Muezzins aux mosquées et les cloches dans les églises .
Par mohamed lahlali
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Dimanche 8 avril 2007
                La mort                                   
Certes la vie n’est que la progression de quelques parcours qu’on vivait avant de  rencontrer la mort. Or, la question qui se pose : Est-ce que la mort est aussi un parcours de  la vie ? Est-elle une simple mutation  ou la fin de l’existence?
 
 
 
 
               A ce propos, dans son œuvre « Le prophète », Gibran nous propose une vision Philosophique de la mort comme l’une des grandes questions humaines.
 
 
 
               Selon lui, comme l’homme est corps et esprit, l’existence est vie et mort.
Et que pour découvrir l’esprit de la mort, il faut le chercher au cœur de la vie, car on ne peut connaître la mort si on ne
 connaît pas la vie. Tout ça pour dire que la mort et la vie sont une.
               Et comme notre peur de la mort est illusoire caret aux croyances on ignore sa réalité qui nous dépasse, il faut faire confiance aux rêves et aux croyances parce qu’elles dévoilent ce qui n’est pas possible dans la vie.
               Gibran affirme aussi que la mort n’est que se délivrer de toutes contraintes et se purifier de toutes fausseté afin de rechercher Dieu.
                La mort n’est qu’une métamorphose de la vie dans une réalité in visible.
 
Par mohamed lahlali
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Mercredi 18 avril 2007
 
 
 
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Grand-mère
 
 
Elle était vieille, très vieille, malgré sa tournure jeunette, ainsivue de dos sous son petit châle brun. Encore jolie et fraîche, avec une figure ronde et blanche et des pommettes bien roses, comme certains vieillards ont le don de les conserver.
Sa Coiffe, très basse sur le front et sur le sommet de la tête,était composée de deux ou trois larges cornets en mousseline qui semblaient s’échapper les uns des autres et retombaient sur la nuque…Ses yeux,petits et doux,étaient pleins d’amour et joie.
Elle n’avait plus trace de dents, plus rien, et quand elle riait, on voyait, à la place, des gencives rondes qui avaient un petit air de jeunesse.Cependant, son autorité était si grande qu’on croyait.
 
           
Par mohamed lahlali
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