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Jeudi 11 octobre 2007

                                Au super marché 



Hier soir, je me suis rendu au super marché  pour faire mes provisions .Une fois terminé, j’ai pris ma place devant la caissière dans une longue queue ou j’ai constaté les remarques suivantes :


_ Des gens ont acheté beaucoup de provisions ; légumes, fruits, Viande, poissons…
_D’autres n’ont acheté qu’une chose ou deux.
_Un enfant pleure pour ne pas avoir son biscuit.
_Deux petits frères se disputent à cause d’un jouet.
_Un homme fâché dit à sa femme ; « que faisons nous avec toutes ces choses ? »
_Un autre compte son argent avant de payer.
_Une femme demande la permission de passer la première car elle n’a Qu’une boite de fromage. (On lui a accordée la permission).
_La caissière cherche des pièces de monnaies.
_Sans faire attention j’ai bousculé un homme qui était avant moi (Il m’a regardé curieusement, et avant qu’il pousse un mot j’ai lui présenté mes excuses car il étaitcostaud).   

_ Une femme m’a demandé ma place car elle était pressée. Gentiment j’ai lui dit que je le suis aussi.
_Après un bon moment, je me suis rendu compte que je suis en retard. Alors, j’ai supplié quelques gens qui étaient avant moi de me laisser Passer, mais personne ne m’a pas répondu, sauf des yeux qui tournent Cherchant une façon gentille de s’excuser.
_Timidement, j’ai baissé la tête en attendant mon tour.

Par mohamed lahlali - Publié dans : Mes écritures
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Jeudi 11 octobre 2007

  

Récit : un homme qui marche

 

 


L’envie de redécouvrir son village se fait de plus en plus pressante. Emporté par la joie des retrouvailles, une joie qu’il croyait oubliée,
Ahmed, le fils d’Al Hadj Driss marcha les yeux perdus entre les maisons, les oliviers, la verdure et les gens. Bientôt il rencontra un paysan ; ils s’arrêtèrent et parlèrent de la pluie, de la santé et du beau temps.
Après avoir marché un bout de chemin, il aperçut une vielle femme qui
Venait, d’aller ramasser du bois et qui vint dans sa direction. Inconsciemment, il cacha la cigarette qu’il tint à la main tout en rougissant.
La tête baissée, il continua sa route vers le centre du village, là ou il
rencontra des jeunes qui jouaient au football. Ahmed se retrouva plongé dans le passé, vingt ans en arrière. Tout autour de lui parait garder les empreintes d’un passé révolu.
Peu de temps après, il arriva devant une petite boutique oÙ il y avait une
Grande foule de gens joyeux entrain de s’amuser et rire tout en racontant des histoires et en échangeant des nouvelles du monde et des absents. Il se souvint des discussions qu’il avait eues souvent avec ses amis lors des veillées au clair de lune.
Enfin, le voilà arrivé devant la maison de ses parents ; rien n’a changé, ni en surface ni en profondeur. Le four et le bain, dressés, côte à côte depuis toujours,se reposent dans l’attente de jours heureux..

Par mohamed lahlali - Publié dans : Mes écritures
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Jeudi 11 octobre 2007

 



Décrire un personnage dans son milieu

 


 


Comme tous les jours, le père Hamid se leva tôt ; devant un ancien lavabo ou il lava son visage, il leva sa tête et vit sur un petit miroir un visage de soixante ans avec un nez aquilin, le teint fort enflammé, une barbe complètement blanche, des cheveux noirs couvrant mal une cicatrice qui commençait à l’oreille et qui venait se perdre  dans une épaisse moustache.                                                                                     
Le père Hamid baissa la tête en mettant un chapeau de paille et se dirigea vers son jardin en portant sur son épaule une pèle et un râteau.                                      
A travers les ais branlants de la porte ,il vit des orangers qui entouraient l’immense jardin,des allées bien alignées,des tonnelles arrondies,des cloches de verre,des pots è fleurs avec des géraniums et des verveines… Il tourna sa tête et regarda avec joie des arbres fruitiers en éventail sur des fils de fer, des plantes fraisiers, des pois à grandes rames ; et, au milieu de tout cela, dans cet ordre et ce calme, le vieux, à chapeau de paille, qui circula tout le temps pour les allées, arrosa aux   heures fraîches, coupa, émonda les branches et les bordures.                            

Par mohamed lahlali - Publié dans : Mes écritures
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Samedi 19 mai 2007
Le cent du maçon
 
 
 
Ce matin, en venant ici, un policier a fait arrêter un conducteur      d’un camion qui portait des matériels de construction.                       Le conducteur portait une blouse Pleine de taches de ciment.         Le policier s’approche en disant :
*« Bonjour, maçon ! »
Le conducteur répond :
-« Pourquoi cent ? »
*« J’ai dis , maçon »
Alors, le chauffeur, qui sait que ses papiers ne sont pas en règle, met mécontent sa main dans sa poche en disant :
-« Voila ton cent »
*« Qu’est-ce que c’est ?...Donne-moi tes papiers ! »
 Le conducteur fait semblant chercher ses papiers…Le policier criait :
*« Tes papiers, ou sont ? »
Le chauffeur répond :
-« Tu veux mes papiers ou cent ? »
Le policier, en colère, lui dit :
*«Descends ! »
-« Non, dix cent ?c’est trop ! Je vais te donner deux cents »
*« Mais tu es fou !je ne peux pas accepter, je suis responsable       et censeur »
-« Mais moi aussi je suis sans sœurs ! »
* « Voulez-vous me faire perdre mon sang ? »
-« Mais je t’ai dis que je te donnerais deux cents ! »
Le policier, lassant, met ses deux mains sur sa tête en disant :
 *« Ah ! Mon dieu, qu’est-ce que ces sons ? »
L’homme tourne sa tête en disant :
-« C’est vraiment injuste…Voila six cents »
En ce moment le policier tira son revolver en disant :
*« Descends !maintenant »
Alors, des ouvriers, qui ont été aussi en camion, criaient au conducteur :
-« Vas-y ! Laissons !...Passons ! »
 
Jusqu'à maintenant, je ne sais pas
si cela veut dire laisser le policier et passer
ou donner lui les cents pour passer… ?!
 
Par mohamed lahlali - Publié dans : Humour
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Dimanche 13 mai 2007
Visage du cinéma marocain
 
 
 
*    Elle est née à Tata dan le Tafilalet, au début des années vingt.
*    Orson Welles l’engagea dans « Ottello » qu’il tourna à Essaouira, Safi et El Jadida.
*    Elle fut découverte grâce au cinéaste André Zwobada qui lui confia un rôle principal dans »Noces de sables » en 1948.
*    Elle se lia d’amitié avec Orson Welles lors du tournage en 1949 de « La rose noire » tourné dans le Tafilalet.
*    Plus tard, la qualifia de «créature tatouée à la peau mate, grande et superbe »
*    Jacques Baratier fait appel à elle dix ans plus tard dans « Goha le simple »en 1958 tourné en Tunisie, et dont le rôle principal est tenu par Omar Sharif.
*    Son nom est Itto Bent Lahcen.
 
Par mohamed lahlali - Publié dans : Cinéma
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